Fabienne Cottret

* Cheminer et émulsionner le vivant des vivants *

Cheminer, comment ?

Cheminer, comment ?

La métaphore du chemin au long cours me semble une évidence lorsqu’il s’agit de parler de processus de transformation et de changement, qu’il s’agisse de la transformation d’un individu ou d’un groupe.

CHEMINER

Se laisser appeler, se laisser happer par une envie plus grande que soi, et pourtant s’y lancer ;

Lâcher prise sur le connu pour aller vers l’inconnu ;

Dessiner le cap vers lequel on va porter ses pas, sans pour autant savoir comment le rejoindre tout a fait ;

Lâcher prise sur le but, au profit du chemin, tout en sachant que sans but, il n’y a pas de chemin ;

Avoir une étoile, la suivre, y croire très fort, ne plus la quitter ni des yeux ni du cœur, et accepter que pour la rejoindre, il faudra désapprendre pour réapprendre autrement ;

Passer de la peur à l’espoir ;

Mettre en branle son laboratoire intérieur et expérimenter ;

Avoir grand ouvert son oratoire intérieur pour observer, ressentir, écouter, s’écouter, (se) comprendre, (se) parler ;

Apprivoiser l’incertitude ;

S’entraider ;

Renouer avec le « rien n’est jamais acquis », et son corollaire, « tout reste possible » ;

Avancer, dessiner le chemin en marchant ;

Rejoindre Le but ;

Se rendre compte qu’il a du sens parce que notre chemin nous y a amené ;

Et finalement, repartir pour un autre chemin.

« Choisissez une étoile, ne la quittez pas des yeux. Elle vous fera avancer loin, sans fatigue et sans peine. »

Alexandra David-Néel

Pour en savoir plus sur l’analogie que je fais entre la métaphore du chemin au long cours et le processus de transformation, je vous invite à lire mon article complet « ce que les chemins m’ont appris de la transformation ».